Chantier nature sur le communal d'Alquines

Pour assurer la préservation de la richesse des pelouses calcicoles, il est parfois nécessaire d'intervenir par des opérations de gestion comme la coupe d'arbres.

Le samedi 29 octobre de 10 h à 17 h, chantier nature sur le communal d'Alquines ( Mont Héchuin ), voici quelques photos ..

https://goo.gl/photos/fujTZRwJUXGa6wkS9




Patrimoine communal ... Le Vivier



Chantier nature - Mont Héchuin (Mont communal)


Le Parc naturel régional des Caps et marais d'Opale organise un chantier Nature sur le communal du Mont Héchuin en partenariat avec les Blongios de Lille.

LE 18 ET 19 AVRIL 2015 DE 10h A 16h

Au programme : Débroussaillage et coupe d'arbustes pour éviter la fermeture du milieu pour préserver les orchidées et autres espèces.

Prévoir pique-nique, bonne chaussure et vêtements adaptés.
Inscription au Parc naturel au 03 21 87 90 90. Contact Théophile Détailleur.


Venez nombreux pour découvrir le site qui fait partie de notre patrimoine communal, et qu'il faut continuer à préserver !




Alquines, à la source des légendes

  
    Véritable sous-chef lieu du canton de Lumbres, Alquines a toujours joué un rôle important dans l'histoire. Ainsi, son étymologie même fait remonter l'origine du village des deux sources à l'époque romaine, puisque l'Alekina aurait été le nom d'une voie de cette époque.
    Au Moyen-Age, cette contrée ancienne pouvait donc être qu'une terre de seigneurs. En 1156, la seigneurie d'Alquines est confirmée par le roi Louis le jeune à l'Eglise de Thérouanne. Tout au long de l'ancien régime, les évêques de Thérouanne, qui y établirent leur maison de plaisance, puis ceux de Boulogne, furent les seigneurs d'Alquines.
   Cependant, cela n'exclut pas la noblesse locale. Ainsi, en janvier 1190, on note la vente par Jean de Rebergues à Jacques de Fouxolles d'une terre de seigneurie sise à Alquines. De même, quelquessiècles plus tard, Jean d'Ardres, seigneur d'Alquines, est conseiller au baillage de Saint-Omer.

  
 
    Cette appartenance seigneurale ne se traduit pas que par des avantages. Ainsi, en 1451, lors du s
accage deMarquise et de l'abbaye de Licques par les Anglais, Alquines et son fort Motte sont attaqués. Cet édifice est vraiment semblablement détruit en 1595 par le maréchal d'Humières, lors du démantèlement de tous les forts de la région.
    En 1710, de nouveau Alquines subit un pillage en règle, lors du siège d'Aire. L'église est la première touchée, mais les habitants ont envoyé, par précaution, leur cloche à Ardres.
  La commune est toujours importante. En 1713, elle compte 190 feux. Cependant, à la Révolution, Alquines est rattaché au canton de Seninghem, avant d'être intégré dans celui de Lumbres.
  

 

 C'est peu avant cette époque que se produit une première histoire tragique dans la commune. Le 15 juillet 1785, quatre enfants de la famille Wayolle meurent noyés. Charles, sept ans, Jean, cinq ans, Jean-Marie, trois ans et Marie, seize mois, sont inhumés le lendemain. Sans doute pour commémorer ce drame, le calvaire des Wayolle est construit. Deux siècles plus tard, Mme Jacqueline Douard-Lotillier en fera un compte-rendu à partir de ses recherches généalogiques.

    Les siècles qui suivirent furent marqués par d'autres drames, et notamment celui de la grande Guerre. A cette occasion le village d'Alquines fut connu pour abriter le plus grand mutilé de France, Auguste Delengaigne, aveugle, trépané, mutilé d'un bras et des deux jambes.
    Cependant, l'histoire d'Alquines fut également parfois joyeuse. Quelques vertiges encore aujourd'hui visibles témoignent ainsi d'une prospérité passée, qui s'est traduite par une gare au hameau du Buisson, un moulin imposant à la place des actuels établissements Rocourt, une ancienne brasserie, etc.
    D'autres bâtiments perpétuent encore l'histoire, comme l'école des Fromentel, bâtie dans les années 30, ou celle du centre, construite un quart de siècle plus tard. Bref, Alquines possède de quoi continuer à construire de belles légendes, symboles d'un village qui aura toujours été à la source de l'Histoire, comme à celle de la Hem, cette rivière impétueuse mais charmante.


Reportage : Guillaume Clément, 
Avec l'aide de M. Cucheval, maire, et de Mme Marcotte, secrétaire de mairie.





Alquines, sommet de quiétude, centre de vie



Alquines centre :

Hameau de Neuville :




Alquines, sous la neige

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Voici quelques images de Alquines sous la neige en 2014.



Panorama d'Alquines