Bureau
Président Marcel Wintrebert
Trésorier Christian Tassart
Secrétaire Caroline Fourrier





ARTICLE 39





ARTICLE 38



ARTICLE 37




ARTICLE 36



ARTICLE 35




ARTICLE 34



ARTICLE 33





ARTICLE 32 : Groupe théâtral (1942)




ARTICLE 31

ARTICLE 30




ARTICLE 29



ARTICLE 28




ARTICLE 27



ARTICLE 26 : La route de Licques et Maison Coquerelle

ARTICLE 25 : Photo à la piscine de Lumbres Juin 1975

Les élèves reconnu : 
Roselyne SAUVAGE - Bruno BOULANGER - Jean-Luc MALBAUT - Catherine LEFEVRE - Christine KIELINSKI - Claudine LEFEVRE - Marie-Paule MALBAUT - Nicole JOLY - Pascal LECAT - Frédéric BOURRÉ - Marie-Christine LEROY - Cathie DELMOTTE - Brigitte LEROY - Annie CUCHEVAL - Philippe DUSAUTOIR - Bruno KIELINSKI - Hervé BOULANGER - Daniel REMY - Nathalie LOUVET


ARTICLE 24 : Vous vous-reconnaissez?

Instituteur : THOMAS Paul
Les élèves reconnu : DARCOURT Rachel ; DARCOURT Cathy ; PRUVOST Fanny ; 
DUCHATEAU Jerôme ; DELOBEL Anne-Sophie


ARTICLE 23 : Route du Haut-Loquin



ARTICLE 22 : La Brasserie - Le Débit de Tabac - l'Ecole et l'Eglise




ARTICLE 21 : L'Eglise Saint-Nicolas



ARTICLE 20 : La Place d'Alquines



ARTICLE 19 : Le carrefour d'Alquines centre



ARTICLE 18 : "La Gare" au Buisson



ARTICLE 17 : Inauguration du monument aux mort le 24 Juillet 1921



ARTICLE 16 : Journal du RPI 

La mémoire de notre village et de ses habitants, de ses vieux métiers, de ses fêtes et de ses traditions   se trouve dans les souvenirs de nos anciens...ils sont la lumière du soleil qui disparaît peu à peu le soir à l'horizon...alors n'hésitez pas , confiez nous ces documents quelques minutes  le temps de les retranscrire et vous les rendre.

Ils feront l'émotion de tous.

En décembre 1993 le journal du RPI publiait plusieurs articles... histoire de l'eau dans le village et les V1 et V2 pendant la 2° guerre mondiale

Les auteurs de l'époque se souviennent-ils...ils ont maintenant la trentaine...

Ce qui s’est passé en 1944

Dans la forêt de Tournehem, nous avons rencontré « d’étranges bâtisses : chacune mesurait près de 100 m de long, la forme rappelait celle de skis posés dans le mauvais sens ». « Toutes ce bâtisses étaient dirigées vers Londres, c’est une évidence : le réseau bétonné ne pouvait servir qu’au bombardement à distance de la capitale Londonienne ».

Une semaine exactement après le jour J, 6 juin 1944, les avions sans pilotes allemands franchissent la côte d’Angleterre et explosaient sur Londres. C’était le 13 juin, au petit matin. Le premier V1, c’est ainsi qu’on le désignait officiellement chez les expéditeurs, atteignit Bethnal Green, tuant 6 personnes et en blessant 9. L’autre se perdit on ne sait où. Après des années de préparation, l’attaque de l’Angleterre par «  avions robots » était déclenchée et prenait pour objectif l’agglomération londonienne, très étendue et d’autant plus facile à viser. Le lendemain, et en l’espace de vingt-quatre heures, 200 projectiles tombèrent et dans les cinq semaines qui suivaient, plus de 3000 …

Le 6 juillet, au bout de 3 semaines d’action, 2754 bombes avaient été lancées faisant 2752 morts et plus de 10000 blessés …

Qu’étaient les V1 ?

Les V1 étaient effectivement des bombes volantes munies de tous les organes de sustentations, et de direction caractérisant de véritables petits avions sans pilote, et dont les moteurs étaient constitués par des pulsoréacteurs.

Leur origine était le fait d’un ingénieur militaire allemand nommée Walter Dornberger qui eut le grand mérite de croire à l’avenir des fusées des l’année 1932.

Le rythme de production des V1 était d’environ 3000 par mois. Elles étaient lancées au moyen de rampes inclinées d’environ 10%.

D’ailleurs, les Allemands avaient découvert, à proximité de Watten, une carrière à chaux, située à Wizernes, près de Saint-Omer pour servir de dépôt souterrain aux V2. Hitler avait donné l’ordre de préparer l’utilisation, pour les V2 de tout le territoire français ! Les travaux, partout où ils furent entrepris devront être stoppés par suite des bombardements. Il n’en subsista par moins une soixantaine de bases et l’ennemi se mit à en construire d’autres, en Belgique et aux Pays-Bas.

La carrière des V2, plus difficile à repérer surtout quand ils furent lancés, vers la fin des hostilités, de bases mobiles, fut cependant, assez longue pour accumuler les pertes et les ruines. Les deux premières fusées furent lancées contre Londres le 8 septembre, une semaine après la fin du gros bombardement des V1.

Etant plus rapides que le son, les V2 explosaient sans que leur arrivée ait été déclarée par l’oreille. Pratiquement, il n’y avait contre ces fusées aucune défense antiaérienne possible, et seuls, le repérage et le bombardement systématique des bases de départ pourraient donner des résultats efficaces.

Ceci contrairement aux V1 qui étaient abattus dans leur vol par les avions les plus rapides. A la fin d’août, 6 bombes sur 7 n’atteint plus Londres. Le 28 août sur 94 lancées, 90 sont détruites !

Au cours des sept mois qui s’écoulèrent avant que les alliés puissent libérer. La Haye, 1359 fusées furent lancées, 1190 furent réussies, beaucoup tombèrent court, 500 à peu près atteignirent Londres. Elles firent 2724 morts et 6467 blessés graves. Chaque fusée provoqua en moyenne, des pertes sensiblement doubles de celles causées par une nombre volante. Sans le raid de Punemünde, le bombardement par V2 aurait vraisemblablement commencé en même temps que le bombardement par V1. On compte environ 400 à 500 fusées par mois.

 A 200 km au nord de Berlin, l’île de Punemünde servait de base de recherche et de construction de bombes volantes.

Les avions alliés avaient repéré cet endroit mais ne savaient pas ce qu’on y fabriquait. Bientôt, sept autres constructions de même type : 4 dans le Pas de Calais (dont Eperlecques et Wizernes), trois dans le Corentin furent découvertes. « Pour s’opposer coûte que coûte à leur utilisation, on chargea les aviateurs anglais et américains de lancer des attaques massives conte ces objectifs. »

A Punemünde, 2 types de bombes volante à l’étude : les V1 et V2. On fit des essais devant Hitler qui s’écria : «  C’est merveilleux, mais il faut que vous élevez la charge d’explosifs à 10 tonnes par fusée et que vous me livrez deux mille engins par mois ».

Le premier se révéla pour l’instant inutilisable car il ne dépassait pas en altitude des avions que pouvaient atteindre les avions de chasse. Mais le seconde, volant à des hauteurs de plusieurs dizaines de kilomètre et dépassant deux fois la vitesse du son, était capable d’échapper aux projectiles de la D.C.A.



ARTICLE 15 : Café Damase 
Rue de la Mairie



ARTICLE 14 : Connaissez vous l'année  ? 
Eglise d'Alquines

Alquines : L’église  date : 23 juin 1907 [1907-06-23] dimensions : 12 x 16,5 cm.


ARTICLE 13 : Connaissez vous l'année  ? 
Avec Mme Roger - Extrait de la Voix du Nord




ARTICLE 12 : Connaissez vous l'année  ? 
Procession à Alquines


ARTICLE 11 :  Reconnaissez vous quelqu'un ? 
Alquines centre 1932 - Ecole avec Mr et Mme Bourdon




ARTICLE 10 : Alquines quelle Année ?



ARTICLE 9 :  Alquines quelle Année ?



ARTICLE 8 : Trois aviateurs Britanniques rescapés d'un atterrissage forcé à Alquines




ARTICLE 7 : Notre plus grand mutilé de France natif d'Alquines



ARTICLE 6 : Faire-part du décès du plus grand mutilé de guerre d'Alquines



ARTICLE 5 : La Gare du Buisson 



ARTICLE 4 : La pêche au Vivier



ARTICLE 3 : Moto-cross organisé par l'US Alquines 



ARTICLE 2 : Rénovation du clocher



ARTICLE 1 : La menuiserie Rémy